"C'est très difficile de garantir une information parfaitement juste et fiable, personne ne peut réprimer, ni surveiller en permanence la multitude d'informations santé. Il ne peut pas y avoir une Haute Autorité de Surveillance des articles scientifiques. Il y a d'excellents journaux qui laissent encore un peu le temps de faire des recherches. La sélection se fera peut-être progressivement : les gens qui se "plantent" trop seront obligés d'arrêter d'écrire et disparaitront. Finalement ce sont nos lecteurs et nos auditeurs qui feront sans doute à terme la différence", affirme la journaliste Anne Jeanblanc.
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