Stéphanie Gicquel a parcouru le pôle sud en ski de fond

Stéphanie GICQUEL

Avec son mari Jérémie, la trentenaire a parcouru le pôle sud en ski de fond, reportage de Thomas Lestavel et Céline Freixe, Big Bang Santé du Figaro.

Big Bang santé du Figaro
La sportive a traversé l'Antarctique en ski de fond, sans voile de traction. Pendant deux mois et demi, elle n'a pas pu communiquer avec le reste du monde.
Du 17 mars au 10 mai, la France a vécu au rythme des attestations de sortie. L'arrêt brutal de la vie sociale a représenté une épreuve pour beaucoup, notamment ceux qui vivent dans un appartement sans jardin ni balcon.

Un parcours de 2.045 kilomètres en 74 jours
En 2015, Stéphanie Gicquel a vécu un confinement d'un autre ordre, en Antarctique. Avec son mari Jérémie, la trentenaire a parcouru le pôle sud en ski de fond, sans voile de traction. Un parcours de 2.045 kilomètres en 74 jours. Cet exploit, qui a nécessité quatre années de préparation sportive et mentale, lui vaut de figurer dans le livre Guinness des records.

Les époux ne pouvaient pas se parler à cause du vent
Dans le désert de glace, elle a affronté de puissantes vagues de glace et des températures allant jusqu'à -50°C. Pendant qu'ils marchaient, soit huit à seize heures par jour, les époux ne pouvaient pas se parler à cause du vent. Une fois à l'abri dans leur tente, ils ne communiquaient pas avec leurs proches en France. 

J'ai eu du mal à me réadapter
Leur « déconfinement » a été difficile. « Après 74 jours en pleine nature, dans le jour permanent, j'ai eu du mal à me réadapter à la nuit – mais aussi au bruit, aux odeurs et à la pollution urbaine. J'ai mis plusieurs semaines à m'y acclimater », explique la trentenaire dans le reportage réalisé par le Figaro.

Par comparaison à ce qu'elle enduré il y a cinq ans, le confinement de cette année a paru facile à Stéphanie Gicquel. « Les outils numériques m'ont maintenue en contact permanent avec mes proches », apprécie l'exploratrice. Aujourd'hui, les compétitions d'ultra-trail qu'elle affectionne sont reportées. La sportive de l'extrême prend son mal en patience. Elle a connu pire.

Reportage de Thomas Lestavel et Céline Freixe.

> Aller vers le site du Figaro > ICI

Sur le même thème

Rugby, la santé en première ligne

Le rugby est un sport brutal, il y a beaucoup de risques pour la santé.

Suivi postopératoire de la chirurgie du pied et de la cheville

Aujourd’hui, grâce aux progrès effectués, 100 % des chirurgies de la cheville sont réalisées à Marseille en ambulatoire.

Cancer - Un coach pour pratiquer un exercice physique adapté

L’interaction avec la coach à travers ses encouragements et les challenges proposés, redonne du plaisir à bouger et du goût ...

Cancer - Pratiquer une activité physique pour récupérer son capital forme

Je conseille vivement à toutes les femmes qui à un moment donné dans leur vie traversent des épreuves, comme être soignée ...

Cancers, des défis sportifs pour encourager les patients à bouger

Un partenariat Kiplin / Patients en réseau

Course à pied, mon premier Paris - Versailles

Personne ne m’avait prévenue qu'avant d’arriver à Versailles, il y avait une seconde côte sur 600 mètres. Je vais abandonner ...

Marathon de Paris, courir pour entretenir sa forme

On parle souvent de la course à pied comme d’un sport individuel alors que c’est aussi et surtout un sport collectif !

Triathlon, un entraînement quotidien !

J’adore nager. Toute l’année, je vais à la mer, avec combinaison et cagoule. Au mois de janvier, je peux être dans l'eau ...