Né en Bretagne de père suisse et de mère française, il a pensé un moment être vétérinaire, comme son père. « C’est un métier qui permet de voir les gens chez-eux. Ils œuvrent sans compter leur temps. En fait la santé m’attirait, mais je voulais être pharmacien d’officine ».
Pendant ses études il donne des cours de tennis à ses copains de fac. L’un d’entre eux lui dit : « pourquoi, avec l’énergie que tu as, tu ne te lances pas dans une carrière dans l’industrie pharmaceutique ? » Il se souvient de cette époque : « Nous sommes en 83, Yannick Noah gagne Roland-Garros, les temps changent, pourquoi pas », pense-t-il.
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